30 avril 2009
NON de NOM

NON et NON, nous ne connaissons pas le NOM du "fiançé" de Melle BIASINI ni son métier, ni rien du tout et on s'en f... C'est sa vie, ses amours et peu nous importe qu'elle sorte avec Monsieur DUPONT ou Monsieur DURAND. Si Sarah Biasini choisit de médiatiser sa vie privée, cela ne concerne qu'elle. Et si elle le décide, alors vous connaitrez le fameux nom de l'heureux élu. Nous souhaitons à Sarah de beaux moments de bonheur et surtout qu'elle préserve ses battements de coeur. Nous ne répondrons à aucun mail concernant tout ceci. Le propos de ce blog est de faire mieux connaitre ou découvrir le travail d'une comédienne de talent, de quelqu'un de bien... Pas de savoir qui est dans son lit !

UN AN
Il y a les habitués, aux visites quotidiennes ; les touristes, juste de passage, les fans qui en veulent toujours plus, les timides qui regardent vite fait et reviennent quelques minutes aprés, il y a les français, les allemands, les belges, italiens, quelques américains, des israéliens, une poignée de slaves et j'en oublie, il y a les causeurs et beaucoup de muets en bref il y a VOUS TOUS. Ce blog a plus d'un an d'existence et nous vous remercions de l'attention que vous lui portez.
le dernier Ben HARPER
shimmer and shine

INCONTOURNABLE !!!
29 avril 2009
GRACE - Imagine One Day
ACROSTICHE
Si aux aurores lumières le Sourire épouse le Bonheur
A son prénom, tendremment il demande alors
Regarde moi, s'il te plait, regarde et souris-moi
Aux noirs desseins, vils esprits malins, elle s'éloigne
Heureuse, l'amour lui va si bien, joli teint
Bien des larmes pourtant ont dû couler
Immense chagrin, photos jaunies, juste un parfum,
Aux étoiles de son coeur elle offre son tendre firmament
Si sensible au frimas du petit matin,
Il suffit d'un simple mot pour repartir à zéro
Narguant, damoiselle au regard mutin, de vieux démons
Imaginaires ou séculaires, Sarah sourit...
Sandrine

28 avril 2009
LA PAUSE MUSICALE
Groupe islandais de post-rock à la musique minimaliste
VIVE l'EUROPE CULTURELLE !
Les propos de Martine AUBRY
ARTISTES EN COLERE
Quelque 180 organisations, artistes et professionnels du cinéma et de la musique ont demandé lundi dans une lettre ouverte à rencontrer Martine Aubry, estimant que le PS "tournait le dos au monde de la création" en combattant le texte contre le téléchargement illégal.
"Nous sommes atterrés par les positions défendues par le Parti socialiste et voulons exprimer publiquement notre colère", écrivent à la Première secrétaire du PS les signataires de ce texte à l'initiative de l'Association des Producteurs de Cinéma (APC) et l'UPFI (Union des producteurs de phonogrammes français indépendants).
"Nous avons le sentiment d?être les otages d?une bataille politique menée par les députés socialistes contre le projet de loi Création et internet", qui doit être soumis à nouveau aux députés mercredi après son rejet surprise le 9 avril, poursuivent ces professionnels.
L'humoriste Guy Bedos, les acteurs Jean Rochefort, Gérard Jugnot, Sarah Biasini ou Bruno Putzulu, des réalisateurs comme Coline Serreau, Philippe Lioret, Nadine Trintignant ou Jean-Paul Rappeneau font partie des signataires. On trouve aussi des producteurs indépendants de cinéma et de musique, des distributeurs, exploitants de salles, des techniciens, des agents artistiques et leurs organisations professionnelles.
Le "coup de théâtre" du 9 avril "pourrait engendrer de graves conséquences dans les relations entre le monde de la Culture et le Parti socialiste", affirment ces professionnels. "Cet acte a été accompli au mépris de la défense de la création, des droits d?auteur, de notre diversité culturelle", considèrent les signataires
source : AFP
La lettre
Madame la Première Secrétaire,
Nous, réalisateurs, scénaristes, compositeurs, auteurs, artistes interprètes, techniciens, producteurs de cinéma ou de musique, éditeurs de musique, distributeurs de films, éditeurs vidéo, exploitants de salles de cinéma, agents artistiques, managers d'artistes et les organisations qui les représentent, sommes atterrés par les positions défendues par le Parti Socialiste et voulons exprimer publiquement notre colère.
Nous avons le sentiment d'être les otages d'une bataille politique menée par les députés socialistes contre le projet de loi "Création et Internet", à laquelle sert d'instrument une "licence globale" rejetée il y a quatre ans et rebaptisée "contribution créative".
La "licence globale" ou "contribution créative" consiste à instituer un forfait obligatoire, qui devrait être versé par tous les abonnés à l'Internet, contre un droit d'utilisation sans limites et sans cadre de toutes les œuvres cinématographiques, musicales et bien d'autres encore. Une telle mesure irait à l'encontre de toute régulation de nos secteurs culturels, en particulier celui du cinéma, qui figurent parmi les plus dynamiques au monde mais sont également fragiles.
Cette régulation passe notamment par la chronologie des médias pour le cinéma, ainsi que par le respect des droits d'auteur, inventés par la France de Beaumarchais et qui ont, depuis, accompagné avec succès toutes les mutations techniques, industrielles et économiques.
Faut-il rappeler au Parti Socialiste, dont les options culturelles ont si fréquemment été partagées et soutenues par beaucoup d'entre nous, que le développement de l'ère numérique ne peut se faire sans respect des droits de propriété littéraire et artistique.
Aujourd'hui, le Parti Socialiste à l'Assemblée n'a de cesse de prétendre que la propriété littéraire et artistique est accaparée par des groupes multinationaux et des privilégiés, mettant ainsi en cause la légitimité même du droit d'auteur.
Cette attitude ignore délibérément que l'économie de nos secteurs culturels s'appuie sur le fait que les œuvres plus exigeantes, moins grand public, bénéficient pour leur financement du succès que connaissent d'autres œuvres.
Chacun a pu constater que nous nous sommes prononcés de façon ultra majoritaire en faveur du projet de loi "Création et Internet".
Le "coup de théâtre" du 9 avril, qui pourrait engendrer de graves conséquences dans les relations entre le monde de la Culture et le Parti Socialiste, est très regrettable car cet acte a été accompli au mépris de la défense de la création, des droits d'auteur, de notre diversité culturelle.
Nous avons le sentiment que le Parti Socialiste, celui-là même qui était porteur de la loi Lang du 3 juillet 1985 sur les droits d'auteur et les droits voisins, a décidé de tourner le dos au monde de la création et des industries culturelles.
Pour toutes les raisons ainsi exposées, les signataires de cette lettre ouverte souhaiteraient vous rencontrer, Madame la Première Secrétaire, en lien avec la reprise des débats prévue le 29 avril.
Des artistes.
27 avril 2009
LES MOLIERES 2009

LES RESULTATS
Le Molière de la comédienne dans un second rôle a été remis à Monique Chaumette, nommée pour «Baby Doll».
Le Molière du meilleur spectacle comique revient à «Cochons d'Inde», Sébastien Thiéry/Anne Bourgeois, Théâtre Hébertot.
Le Molière du meilleur décorateur/scénographe est attribué à Catherine Bluwal pour «Le Diable rouge»
Le Molière des meilleurs costumes revient quant à lui à Claire Risterucci pour «Madame de Sade».
Le Molière du meilleur comédien dans un second rôle revient à Roland Bertin dans «Coriolan».
Le Molière du meilleur spectacle jeune public est attribué à «86 cm», Alice Laloy, La Compagnie s'appelle Reviens ex-aequo avec «In 1 et 2», Isabelle Hervouët, Cie Skappa.
Le Molière du meilleur auteur francophone vivant est attribué à Jean-Claude Grumberg pour «Vers toi Terre promise».
Le Molière du meilleur traducteur et adapteur est remis à Zabou Breitman pour «Des gens».
Le Molière du meilleur metteur en scène est attribué Christian Schiaretti pour Coriolan de Shakespeare. (Théâtre national populaire de Villeurbanne).
Le Molière du meilleur spectacle de théâtre musical revient à «L'Opéra de Sarah - Avant l'Amérique», Alain Marcel, Théâtre de l'Oeuvre.
Le Molière de la meilleure comédienne est attribué à Anne ALVARO dans «Gertrude (Le Cri)» de Howard Barker.
Le Molière du meilleur spectacle de compagnie revient à la Compagnie Faisan, représentée par Jean-Pierre Verheggen et Jacques Bonnaffé pour «L'Oral et Hardi».
Le Molière du meilleur spectacle de théâtre privé est attribué à Zabou Breitman pour «Des gens»
Le Molière du meilleur spectacle public est attribué à «Coriolan».

so fashion !


le créateur de la marque Paule KA et son mannequin d'un soir au chic trés "parisien" !
La marque Paule Ka fût à l'honneur lors de la cérémonie des Molières puisque de nombreuses actrices portaient des créations signées Paule Ka.
Remerciements à Mr Hugo Meyer
http://www.leblogreporter.com/

l'Abbé PREVOST
Dans le texte de l'Antichambre, Julie de Lespinasse fait allusion aux écrits de l'abbé Prevost.

l'Abbé PREVOST, Antoine François Prévost d'Exiles, fut un romancier français (1697/1763) Il est l'auteur de l'Histoire du Chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut (1731). Ce roman est le septième tome des Mémoires d'un homme de qualité, dont on a pris l'habitude de l'extraire sous le titre simple de Manon Lescaut. Le chevalier Des Grieux raconte au narrateur (le marquis de Renoncour) la passion amoureuse qu'il a vouée quatre années durant à la jeune Manon. Décidée à profiter de ses charmes dans une époque où la dissolution des moeurs donne partout de détestables exemples, Manon amène son jeune amant à assumer jusqu'au déshonneur la passion absolue qu'il lui voue : scélératesses, meurtre, complaisances douteuses, rien ne pourra fléchir Des Grieux dans ce sacrifice. Pourtant le récit qu'il en fait, savamment construit comme un plaidoyer, contribue à éclairer tous ces mobiles sous l'angle de la passion, qui lave bien des crimes, et le miracle du roman est que ce roué et cette catin sortent magnifiés d'aventures pourtant infamantes.
un extrait du livre : [Des Grieux a proposé à Manon de l'enlever pour la soustraire à la vie religieuse à laquelle on la destine. Première installation et premiers soupçons.]
Nous prîmes un appartement meublé à Paris. Ce fut dans la rue V... et, pour mon malheur, auprès de la maison de M. de B..., célèbre fermier général. Trois semaines se passèrent, pendant lesquelles j'avais été si rempli de ma passion que j'avais peu songé à ma famille et au chagrin que mon père avait dû ressentir de mon absence. Cependant, comme la débauche n'avait nulle part à ma conduite, et que Manon se comportait aussi avec beaucoup de retenue, la tranquillité où nous vivions servit à me faire rappeler peu à peu l'idée de mon devoir. Je résolus de me réconcilier, s'il était possible, avec mon père. Ma maîtresse était si aimable que je ne doutai point qu'elle ne pût lui plaire, si je trouvais moyen de lui faire connaître sa sagesse et son mérite : en un mot, je me flattai d'obtenir de lui la liberté de l'épouser, ayant été désabusé de l'espérance de le pouvoir sans son consentement. Je communiquai ce projet à Manon, et je lui fis entendre qu'outre les motifs de l'amour et du devoir, celui de la nécessité pouvait y entrer aussi pour quelque chose, car nos fonds étaient extrêmement altérés, et je commençais à revenir de l'opinion qu'ils étaient inépuisables. Manon reçut froidement cette proposition. Cependant, les difficultés qu'elle y opposa n'étant prises que de sa tendresse même et de la crainte de me perdre, si mon père n'entrait point dans notre dessein après avoir connu le lieu de notre retraite, je n'eus pas le moindre soupçon du coup cruel qu'on se préparait à me porter. A l'objection de la nécessité, elle répondit qu'il nous restait encore de quoi vivre quelques semaines, et qu'elle trouverait, après cela, des ressources dans l'affection de quelques parents à qui elle écrirait en province. Elle adoucit son refus par des caresses si tendres et si passionnées, que moi, qui ne vivais que dans elle, et qui n'avais pas la moindre défiance de son cœur, j'applaudis à toutes ses réponses et à toutes ses résolutions. Je lui avais laissé la disposition de notre bourse, et le soin de payer notre dépense ordinaire. Je m'aperçus, peu après, que notre table était mieux servie, et qu'elle s'était donné quelques ajustements d'un prix considérable. Comme je n'ignorais pas qu'il devait nous rester à peine douze ou quinze pistoles, je lui marquai mon étonnement de cette augmentation apparente de notre opulence. Elle me pria, en riant, d'être sans embarras. Ne vous ai-je pas promis, me dit-elle, que je trouverais des ressources ? Je l'aimais avec trop de simplicité pour m'alarmer facilement.







