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Sarah Biasini comédienne

Sarah Biasini, une comédienne de talent.

27 mars 2014

BASH - suite

Dès la fin du mois d'Avril, BASH sera reprise au théâtre des Mathurins jusqu'à la fin juin. Profitez-en pour voir ou revoir cette pièce !!!

http://www.theatredesmathurins.com/# pour vos réservations :

RÉSERVATIONS : 01 42 65 90 00 Du lundi au samedi, de 11h à 19h.

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Le parisien.fr

 

le parisien

La fille de Romy frappe fort

Sarah Biasini est époustouflante dans «Bash», une pièce dérangeante et bouleversante. La comédienne de 36 ans marche sur les traces de sa mère.

Thierry Dague | Publié le 27 mars 2014, 07h00

Théâtre 14, Paris (XIVe), le 3 mars. Après s’être cherchée au cinéma et à la télé, Sarah Biasini s’épanouit au théâtre, avec une dizaine de pièces en sept ans à son actif.

Le choc est à la hauteur du titre : « Bash », « frapper » en anglais. Comme une bonne claque, ou un coup de poing, distribuée sur la scène du Théâtre 14, à Paris, par l'acteur Benoît Solès et une comédienne de 36 ans qui pourrait bien avoir trouvé le rôle le plus fort de sa jeune carrière : Sarah Biasini. Dans cette pièce composée de trois monologues, adressés directement au public, la fille de Romy Schneider incarne des femmes qui basculent dans l'horreur.

C'est Benoît Solès, sobrement assis devant un rideau noir, qui ouvre ce bal tragique avec le récit d'un père qui sacrifie son bébé en croyant sauver son travail. Sarah Biasini lui succède. Elle raconte l'histoire d'une collégienne de 13 ans séduite par son professeur. Quinze ans plus tard, elle se venge d'une terrible manière. Dans la dernière partie, les deux acteurs jouent un couple qui fait la fête à New York : tandis qu'elle rentre à l'hôtel, son fiancé tabasse à mort un homosexuel dans Central Park.

Le public sort saisi par ces trois textes à l'écriture franche, sans pathos, redoutablement percutante, créés en 1999 par l'Américain Neil LaBute, scénariste et réalisateur des très remarqués « En compagnie des hommes » et « Nurse Betty ». « Mais personne ne quitte la salle pour aller vomir, ce n'est pas insoutenable ! », rigole Sarah Biasini, qui avait d'abord dit non au projet. « Je venais de faire Lettre d'une inconnue de Stefan Zweig, où il était déjà question d'infanticide. Je me suis dit que j'allais arrêter avec les enfants morts ! Mais Benoît Solès m'a convaincue. »

Le sourire lumineux de l'actrice, le ton détaché de son partenaire, la mise en scène dépouillée de Gilbert Pascal, tout contribue à faire passer la pilule. « Le but n'est pas de choquer, souligne Sarah. Ils commettent des actes terribles, mais jamais prémédités. Chacun de nous peut péter un câble. » De son propre séjour aux Etats-Unis, où elle a suivi les cours du Lee Strasberg Institute, la fille de Romy et de Daniel Biasini retrouve « l'hypocrisie de la société américaine, à la fois religieuse et violente ».

Après s'être cherchée au cinéma et à la télé, Sarah semble avoir trouvé sa voie au théâtre, où on l'a vue dans une dizaine de pièces en sept ans. Peut-être pour éviter la comparaison avec sa mère, icône du grand écran ? « Peut-être, mais je ne me le suis jamais dit, rétorque-t-elle. Je ne me suis jamais mise en compétition avec elle, ça n'aurait pas de sens. »

Si elle a longtemps hésité à se lancer dans le métier, ce n'était pas par crainte de l'image maternelle, mais « pour être sûre d'en avoir envie ». Elle n'a plus aucun doute, et nous non plus. Elle est aussi juste en fille-mère qu'en bimbo superficielle dans ce « Bash » à l'onde de choc durable, puisque la pièce sera reprise dans une plus grande salle, au Théâtre des Mathurins, dès la fin avril.

Thierry Dague

« Bash », jusqu'au 26 avril au Théâtre 14, Paris XIVe. Du mardi au samedi à 19 heures. De 18 à 25 €. Tél. 01.45.45.49.77.

 

 

         

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26 mars 2014

Critique Agoravox.fr

 

 

« Bash » Sarah Biasini en dualité transgressive au Th. 14

Il y a 11 ans, en mars 2003 au Studio des Champs-Élysées, Pierre Laville mettait lui-même en scène le texte de Neil Labute.

Quatre comédiens, Anne Brochet, Lionel Abelanski, Stéphanie Fagadau & Patrice Costa défilaient à la barre d’un tribunal virtuel sans jugement pour narrer, en toute décontraction, sous forme de confession objectivée, trois homicides se justifiant par eux-mêmes selon le simple enchaînement des faits.

affiche-bash

Reprenant en mars 2014 l’adaptation de Laville, Gilbert Pascal déplace, un tant soit peu, cette perspective originelle en dirigeant seulement deux comédiens pour trois meurtres devant toujours rester impunis :

C’est, en effet, sur le ton de la confidence amicale que Sarah Biasini et Benoît Solès racontent, en toute intimité complice, ces mêmes faits, relevant de l’infanticide, de la pédophilie et de l’homophobie, comme s’il s’agissait de souvenirs du bon vieux temps, à partager entre potes et bien entendu, en l’occurrence, avec le public du Théâtre 14.

Cette proximité du langage est telle que, pour une oreille quelque peu distraite, les trois crimes pourraient quasiment passer inaperçus au cours des récits respectifs, tant la verve sympathique dont ils sont entourés, le contexte souriant dont ils sont enrobés, y développeraient des intentions affectives spontanées et sincères au rythme du naturel revenant au triple galop.

A ce titre donc, l’objectif de Neil Labute est parfaitement atteint car, durant une heure un quart, l’horreur y est perçue comme banale au possible ; pire elle semble s’être tellement bien assimilée au quotidien que rien ne la diffère des bons sentiments et de, ce qu’il est coutume d’appeler, la bonne conscience.

Ce projet est tellement réussi qu’il pourrait même être permis à un esprit retord, de douter ou de percevoir la moindre trace de repères critiques dans la mise en scène car l’observation des spectateurs y est totalement dédiée à leur subjectivité respective.

En tout cas, cette réalisation permet à Sarah Biasini d’exceller dans la composition féminine décalée années cinquante et à Benoît Solès, de cultiver un style gentleman cambrioleur d'idéologies manichéennes.

 

source : http://www.agoravox.fr/

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25 mars 2014

Theatral magazine.com

bashcritique

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20 mars 2014

Critique RTL.fr

Emission " Laissez-vous tenter"

Sarah Biasini épatante dans une pièce de Neil Labute

 

La fille de Romy Schneider, Sarah Biasini, est actuellement sur scène au Théâtre 14 à Paris, à l'affiche de la pièce américaine "Bash". C'est le coup de poing théâtral du moment.

Sarah Biasini, la fille de Romy Schneider, est sur la scène du Théâtre 14 à Paris. Elle y joue Bash, une pièce de l'américain Neil Labute. Elle est excellente.

En anglais, To bash veut dire frapper ou cogner violemment. Et cette pièce en trois actes est un véritable coup de poing où le public devient le témoin de meurtres que ces hommes et femmes ont commis. Sarah Biasini est assise face à nous et raconte avec détachement son histoire.

Celle d'une jeune fille de 13 ans draguée par son professeur qui lui fait un enfant puis l'abandonne. Quelques années plus tard, quand le père s'attachera à son enfant, elle tuera le petit, calmement, sans états d'âme.

 

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19 mars 2014

Madame le Maire

 

Nouveau téléfilm pour Sarah : 

Coline Serreau va diriger Sarah Biasini dans un nouveau téléfim intitulé "Madame le Maire" pour France 3.

Le téléfilm raconte l’histoire d’une femme qui a perdu son mari. Conseillère municipale, elle se consacre entièrement à son travail dans un entrepôt de matériel de construction, quand elle reçoit un coup de téléphone de sa fille. Elles sont fâchées depuis 15 ans. Elle lui annonce qu’elle est gravement malade, et qu’elle lui envoie son fils, dont elle ignorait l’existence. Il arrive dans une heure à la gare proche. Le tournage se déroulera du 6 avril au 7 mai dans les environs de Vaison-la-Romaine. A suivre...

Coline Serreau et son équipe en répérages

coline serreau en reperage

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18 mars 2014

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Séances

 

Dors mon lapin sort demain en salle. Vous pouvez retrouver toutes les séances ici : sur le site Allo Ciné

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Dors mon lapin, critique le Monde.fr

dors mon lapin

 

Sous un titre, qu'on qualifiera de tendre, se cache le soixante-douzième long-métrage du rutilant Jean-Pierre Mocky. Franc-tireur du cinéma français, il a tourné pas moins de trois films l'année dernière. Sa prolixité, rendue possible grâce à son indépendance, fascine autant qu'elle laisse circonspect.

Ce, particulièrement au vu de son dernier opus, une fable morale grinçante, sur fond de crise économique et de lutte des classes. Elle met en scène Lionel (Frédéric Diefenthal), un salarié criblé de dettes qui s'apprête à accueillir son premier enfant. Acculé, il kidnappe le nourrisson d'un couple de voisins nantis, contre une demande de rançon. Mais le plan tourne assez rapidement au fiasco.

Production fauchée comme la majorité des films de Mocky, Dors mon lapin se veut un symptôme de crise. Il y est question de l'endettement des jeunes couples mais aussi de la violence du monde de l'entreprise. Mocky épingle le racisme ordinaire, la misogynie et une fois de plus, la corruption des puissants de ce monde. Le tout avec son penchant habituel pour la mascarade et la théâtralité.

Un film moqueur et grinçant
On ne compte pas les énormités qui ponctuent cette histoire rocambolesque d'enlèvement, pas plus qu'on ne glosera sur le comportement aberrant du personnage principal qui laisse un bébé seul et sans surveillance plusieurs heures durant, quand il ne le transporte pas sur la banquette arrière de son véhicule, sans même l'attacher.

Moqueur et grimaçant, comme le flic interprété par Richard Bohringer, le film déploie sa rhétorique aigre sur le monde contemporain. Le petit théâtre débraillé de Jean-Pierre Mocky n'en finit pas de s'ajuster aux nombreuses tares de ce dernier.

source : Le Monde.fr

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Dors mon lapin

[Critique] « Dors mon lapin », Mocky et l’art de l’underground

18 mars 2014 Par Olivia Leboyer

Note de la rédaction : ★★★

Lionel (Frédéric Diefenthal) et sa femme (la jolie Sarah Biasini) attendent un enfant. Mais le jeune homme, employé très précaire, ne peut plus payer le loyer de leur petit rez-de-chaussée de fortune. Une idée lui vient : kidnapper le bébé d’un couple de milliardaires. La chose semble facile, puisque la nurse achète chaque matin ses magazines au kiosque devant leur fenêtre… Allègrement, Lionel remplace le bébé par un baigneur en plastique qui couine d’une façon équivalente. A présent, pour ce kidnappeur amateur, il s’agit de toucher la rançon.

Entre un sympathique voisin (Idriss) qui entre chez lui à tout bout de champ, un père légèrement égrillard qui lui prête une cabane de pêcheur, une mystérieuse femme qui rôde avec un panier de fougères, et sa femme qui ne se doute de rien, Lionel entame une curieuse cavale. Il est suivi par une toute petite bande de flics branquignoles. Dans Le Renard Jaune, Jean-François Stévenin portait un maillot jaune de cycliste : ici, le commissaire Boizier (Richard Bohringer, excellent) ne quitte pas ses baskets blanches (« pour montrer que le commissaire est aussi blanc que ses pompes »). Décontracté, avec son grand chapeau et ses immenses jumelles, le commissaire traque mollement Lionel, d’un supermarché aux rives du fleuve, en passant par une décharge de voitures.

Jean-Pierre Mocky livre bataille au système, au conformisme, à la société de l’argent et de l’égoïsme, avec une belle énergie. Cocasses, inadaptés, ses héros tentent malgré tout de s’en sortir, « comme au cinéma ». Irrésistible, tout en gentillesse et bonne volonté, Frédéric Diefenthal est une sorte de Robin des Bois moderne, croisé avec un Pied Nickelé. Quant à Richard Bohringer, ses ricanements et ses répliques truculentes sont un bonheur. Avec bienveillance, Mocky s’attache à cette micro-société de la débrouille et des énarques, petites et grandes, en marge d’une société indifférente à ses marges.

Un très joli film, au dénouement inattendu…

Dors mon lapin, de Jean-Pierre Mocky, France, 87 minutes, avec Frédéric Diefenthal, Richard Bohringer, Idriss, Sarah Biasini, Philippe Phaeton de Lasserre, musique Vladimir Cosma. Sortie le 19 mars 2014.

source : Toute la Culture

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