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Sarah Biasini comédienne

Sarah Biasini, une comédienne de talent.

06 mars 2014

Le mercredi 5 mars 2014

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04 mars 2014

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Première

 

Ce soir à 19 heures le rideau se lèvera sur Sarah Biasini et Benoît Solès pour la première de BASH. Que le succès soit au rendez-vous. On vous dit M...E ! A vous les comédiens !!!

Bash signifie à la fois fête et... coup de poing !

Cette pièce, acclamée dans le monde entier, se décompose en trois scènes :

- Une femme programme une vengeance implacable contre l'homme qu'elle a passionnément aimé.
- Un cadre moyen commet l'irréparable afin de préserver son travail et sa vie matérielle.
- Des jeunes font la fête à New-York et cèdent à leurs pulsions, au nom du Bien et du Mal.

Tour à tour ces personnages nous racontent leur histoire, sans détour et sans culpabilité.

  Un spectacle dans la lignée de David Mamet ou du cinéma de Gus Van Sant.

 

 

 

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02 mars 2014

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01 mars 2014

Sarah à la campagne

 

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Interview Paris-Match

Dans un entretien sans tabou, la fille de la star livre ses doutes de jeune comédienne, ses chagrins et aussi son goût du bonheur


Paris Match. Depuis quelques saisons, vous vous affirmez au théâtre dans des rôles forts. Après “Lettre d’une inconnue”, d’après l’oeuvre de Stefan Zweig, vous voici dans “Bash”, de Neil LaBute…
Sarah Biasini. J’y interprète deux femmes différentes, deux héroïnes de faits divers qui ont commis un crime pour lequel elles ne sont pas encore jugées. Au départ, je trouvais la pièce tellement violente que j’ai hésité à l’accepter. Mon partenaire, Benoît Solès, m’a convaincue en me parlant une heure au téléphone. Heureusement, j’arrive à m’amuser avec mes personnages “borderline” en leur apportant une bonne dose d’humour grinçant.

N’est-ce pas l’exposition permanente dans laquelle a vécu votre mère qui vous fait préférer la scène ?
Je ne crois pas. Mais il faut dire qu’au théâtre on éprouve une telle montée d’adrénaline, une sensation de saut dans le vide si vertigineuse qu’il est difficile de s’en passer. Dans la vie aussi, je n’aime que les sensations fortes. Je peux être très heureuse ou très malheureuse. Très confiante ou pas du tout. Je ne suis pas vraiment tiède, et en plus, cela se voit sur mon visage. J’ai du mal à cacher ce que je ressens.

Vous avez été élevée à Saint-Germain en-Laye par votre père et vos grands-parents paternels, des gens dont vous êtes toujours proche… Vous leur posiez des questions sur votre mère, votre frère ?
J’avais 4 ans et demi quand ma mère est morte, mais je n’avais pas besoin de poser de questions. Mes grands-parents m’abreuvaient de souvenirs. J’avais peur qu’ils se mettent à pleurer, mais ils arrivaient à m’en parler sans larmes et j’étais fascinée par leur force morale. Leur capacité à évoquer ma mère et mon frère avec naturel était assez désarmante. C’est très délicat de parler à un enfant de gens qui ne sont plus là.

Il vous arrivait de regarder les films de votre mère ?
Petite, j’ai vu tous les “Sissi”, toutes ses bluettes. Ensuite, je les ai revues un peu moins souvent, car cela devenait aussi ambigu qu’émouvant. Ce n’est pas simple de se détacher au point d’oublier qui l’on regarde. Je ne peux pas passer un flm entier à n’observer que son savoir-faire. C’est un plaisir qui peut vite se transformer en mélancolie et me rendre triste. J’ai beaucoup de mal à regarder “L’important c’est d’aimer”, qui me met mal à aise, et à la reconnaître dans “La passante du sans-souci”, où elle n’était plus elle-même, dévastée par la douleur d’avoir perdu mon frère et de devoir jouer avec un petit garçon. Mais elle s’était engagée à faire le flm et elle était une femme de parole.

Chez vos grands-parents, quel genre de petite fille étiez-vous ?
J’étais une enfant plutôt épanouie. Curieusement, quand on perd sa mère très jeune, ce n’est pas au cours des premières années que l’on souffre le plus. Entre 5 et 15 ans, je ne ressentais pas grand-chose. J’étais très entourée et une relation mère fille s’était établie entre ma grand-mère et moi. Le manque véritable vient beaucoup plus tard. C’est un manque différent mais plus sensible. Celui de la relation entre deux femmes. Ne jamais avoir connu cette complicité, rigoler ensemble, c’est cela qui me manque le plus.

En grandissant, avez-vous envisagé, à un moment, de devenir actrice ?
Surtout pas ! Il ne fallait pas me parler de cela, à tel point que j’envoyais balader ceux qui se risquaient à me poser la question ! Je crois que, inconsciemment, je me l’interdisais. Après mon bac, j’ai étudié à la fac pour devenir restauratrice d’objets d’art. Dans ce cadre, j’ai d’ailleurs fait un stage à Florence qui m’a passionnée. En même temps, je ressentais en moi une certaine frustration. Jusqu’au jour où mon père m’a dit : “Si tu avais une baguette magique, tu ferais quoi ?” Je me suis répondu en moi-même : “Je prendrais des cours de théâtre.” J’avais 22 ans et je me suis inscrite au Lee Strasberg Theatre & Film Institute, à Los Angeles, où habitait mon oncle. J’avais réussi à ouvrir une porte que je m’obstinais jusqu’alors à laisser fermée.

Pourquoi être partie si loin ?
Pour être peinarde, me donner le droit d’être mauvaise sans être montrée du doigt : “Tiens, c’est la fille de Romy !” Je voulais être libre d’apprendre.

Cela vous agace qu’on vous rappelle sans cesse cette filiation ?
Oui et non, parce qu’il y a souvent beaucoup d’amour et de respect. Mais quand on a un parent disparu, on n’a pas forcément envie de tout savoir. Il arrive qu’on m’arrête dans la rue pour me dire : “Vous êtes la flle de Romy Schneider, n’est-ce pas ?” Et je réponds : “Non !” “Vous en êtes sûre ?” “Complètement sûre !” [Rires.]

"Réussir ma vie privée est la chose la plus importante. Je suis capable de tout oublier pour une histoire d’amour"

Plus de trente ans après sa mort, votre mère n’en finit pas de susciter des confidences de personnes qui, pour certaines, l’ont très peu connue.
Je m’insurge contre ce personnage fabriqué par des gens qui n’ont fait que la croiser et qui se répandent en la dépeignant comme une femme toujours malheureuse, quand ce n’est pas une nymphomane ou une alcoolique. La vie, ce n’est pas ça. Ce sont des fous rires et des pleurs. Elle a juste vécu en connaissant des joies immenses et des peines abyssales. Mes grands-parents l’ont côtoyée pendant dix ans. Chaque dimanche, à la table familiale, elle riait avec tout le monde autour du gigot avant de jouer aux cartes ou de regarder un Grand Prix de formule 1. En même temps, je sais qu’être sa fille ne me donne pas beaucoup de crédibilité pour raconter sa vérité. On dira toujours que je suis de parti pris.

Vous-même, avez-vous gardé des souvenirs de ces moments-là ?
Plutôt des flashs. J’étais si petite ! Des souvenirs de jeux avec mon frère... Petite, je ressentais qu’il y avait une particularité dans ma famille, qu’on portait à ma mère une attention spéciale.

Votre grand-mère maternelle, l’actrice Magda Schneider, s’est-elle aussi occupée de vous ?
Oui, mais je la voyais moins souvent. Elle vivait en Allemagne, à Berchtesgaden. On a beaucoup parlé, après la guerre, de sa proximité avec des dirigeants du régime nazi. Certains ont même affirmé qu’elle aurait été un temps la maîtresse de Hitler. N’importe quoi ! Encore un de ces fantasmes qui m’exaspèrent ! Cela dit, ma mère s’est posé des questions sur l’attitude de sa mère pendant la guerre. Cela la perturbait beaucoup. Ces questions, je me les suis posées aussi. Mais que pouvons-nous y faire ? Devons-nous porter une culpabilité qui n’est pas la nôtre ? Ce qui est sûr, c’est que, pendant la guerre, en Allemagne, il y avait deux catégories d’artistes. Ceux qui partaient et ceux qui restaient. Marlene Dietrich est partie. Ma grand-mère est restée. Ça, c’est un constat.

En voyant aujourd’hui la jeune femme rayonnante que vous êtes devenue, après avoir traversé les épreuves qui ont été les vôtres, on se dit en tout cas que la vie est toujours la plus forte…
Je crois avoir un bon instinct de survie ! Quand on perd à la fois son frère et sa mère, il y a forcément un espace vide que l’on n’arrive pas à combler. Une partie de vous est attirée vers la mort, d’où une tendance à la dépression. Pendant des années, j’ai essayé de m’en sortir toute seule. Mais il y a un moment où l’on n’y arrive plus, où il faut parler à quelqu’un. Les manques sont là, il faut essayer de transcender les choses, apprendre à se remplir de ce vide, se construire sans les murs. En même temps, c’est intéressant d’avoir des singularités, ça fait de vous quelqu’un d’unique.

SB
Relecture du manuscrit de « Bash», qu’elle jouera jusqu’au 26 avril au Théâtre 14, à Paris. La pièce donne froid dans le dos mais n’entame pas la bonne humeur de Sarah.© Vlada KRASSILNIKOVA/PARISMATCH/SCOOP

Vous avez fait une analyse ? Oui, pendant trois ans, et elle m’a sauvé la vie ! Elle m’a permis de mieux comprendre certaines de mes réactions. Longtemps, j’ai eu tendance à croire que les gens étaient mauvais par essence. J’étais pleine d’a priori négatifs, toujours très critique sur mes semblables. Maintenant, je suis beaucoup plus détendue et j’ai gagné en légèreté. Je suis également devenue experte en pas mal de domaines, comme le manque de mère, la dépression, le deuil d’un enfant, et j’ai pris du recul.

Etes-vous amoureuse ?
Oui. Je me sens prête à avoir des enfants même si je me suis souvent demandé si ce n’est pas un acte égoïste, avec des interrogations du type : “Serais-je à la hauteur pour être une bonne mère ?” Désormais, j’ai compris qu’avant de donner la vie, il fallait se débarrasser de ses propres névroses pour ne pas les transmettre.

Le jour où vous deviendrez maman, pourriez-vous envisager d’arrêter le métier ?
Réussir ma vie privée est pour moi la chose la plus importante, et je suis capable de tout oublier pour une histoire d’amour. Il est très possible que lorsque j’aurai des enfants, je mette ma carrière entre parenthèses pour me consacrer à eux. Je m’imagine très bien dans une maison, à la campagne, en train d’écrire et de faire des confitures.

Maquillage : Malka Braun. Coifure : Cyril Auchère. Stylisme : Jérôme Tiercelet. L.K.Bennett, Bally, Nao do Brasil, Patrizia Pepe, Vince Mode-B, Arthus-Bertrand, Hugo Boss, Etro.

Source : http://www.parismatch.com/

 

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Le making off de la séance photos de Paris Match

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Merci

 

Je tiens à remercier les nombreuses personnes qui visitent ce blog chaque jour. Merci à vous, merci de l'intérêt que vous portez à Sarah Biasini et du respect que vous lui témoignez.

Je vous rappelle, suite à plusieurs demandes, que je ne connais ni l'adresse mail, ni le numéro de téléphone de mademoiselle la Comédienne. Si vous souhaitez entrer en contact avec elle, passez par son agence de presse dont voici les coordonnées : VMA, 20 ave Rapp, 75007 Paris.

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Jolie petite Sarah

 

petite sarah

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Article Pure People

 

 

Sarah Biasini vit avec la douleur d'avoir perdu sa mère et son frère, tout en portant sur les épaules le poids de l'aura d'une icône du cinéma. La fille de Romy Schneider se dévoile comme une femme solide, répandant son charme à travers son immense sourire. Les épreuves ont fait d'elle la femme qu'elle est aujourd'hui. Actrice comme son illustre mère, elle s'épanouit notamment au théâtre, et elle sera sur les planches pour la pièce Bash de Neil LaBute au théâtre 14 à Paris jusqu'au 26 avril. Pour Paris Match, elle se confie, parle de Romy évidemment, mais se révèle aussi amoureuse et prête à fonder une famille.

Son père, Daniel Biasini, est le scénariste du Mauvais Fils de Claude Sautet. Journaliste sans attache mais attaché à sa liberté, il deviendra le confident de l'actrice pour devenir ensuite son amant, comme il l'a raconté dans les pages du magazine Gala il y a quelques mois. C'est au tour de Sarah de revenir sur son enfance, sa relation avec sa mère, le manque et qui elle est devenue aujourd'hui.

Une enfant très entourée

A 4 ans, Sarah Biasini est frappée par la mort de son demi-frère David, le fils de sa mère et de Harry Meyen. Submergée par le chagrin après le terrible accident, Romy Schneider meurt un an plus tard, en 1982. Un récit dramatique, mais la petite Sarah grandit choyée par son père et ses grands-parents. Elle est une fillette épanouie, mais c'est à partir de l'adolescence que l'absence devient de plus en plus lourde. La complicité qu'elle n'a pas eu le temps de créer avec sa mère est ce qui lui manque le plus. Ses grands-parents l'abreuvent de souvenir, ils arrivaient à parler de Romy et de David sans s'effondrer et Sarah Biasini leur en est reconnaissante.

Quant à sa grand-mère maternelle, l'actrice Magda Schneider, elle l'a voyait moins souvent, parce qu'elle vivait en Allemagne. Elle réfutera fermement la rumeur d'une relation entre elle et Hitler et, interrogée sur le passé de son aïeule et ses rapports avec l'état nazi, elle dira : "Devons-nous porter une culpabilité qui n'est pas la nôtre ? [...] Ce qui est sûr, c'est que, pendant la guerre en Allemagne, il y avait deux catégories d'artistes. Ceux qui partaient et ceux qui restaient. Marlene Dietrich est partie. Ma grand-mère est restée. Ça, c'est un constat."

Avoir la paix

Après le bac, Sarah Biasini s'interdit de devenir comédienne. Elle étudie à la fac pour être restauratrice d'objets d'art et fait un stage à Florence. Au fond d'elle, la flamme de la comédie brûle toujours, alors à 22 ans, elle décide de partir à Los Angeles pour s'inscrire au Lee Strasberg Theatre & Film Institute. Elle "s'exile" pour être "peinarde", préférant rester dans l'anonymat. D'ailleurs, il lui est déjà arrivée de mentir à un passant qui lui demander si elle était la fille de Romy Schneider, pour avoir la paix.

La paix, c'est aussi arrêter de lire des choses fausses sur sa mère. Sarah Biasini profite de cette interview pour s'insurger contre l'image de Romy Schneider véhiculée par certains. On en fait une femme malheureuse, nymphomane ou alcoolique : "Elle a juste vécu en connaissant des joies immenses et des peines abyssales", dit-elle tout simplement. Sarah, fille de légende, avoue par ailleurs avoir du mail à regarder L'Important c'est d'aimer - tournage durant lequel Jacques Dutronc a eu une relation avec l'actrice -  ou La Passante du sans-souci : "Elle n'était plus elle-même, dévastée par la douleur d'avoir perdu mon frère et de devoir jouer avec un petit garçon."

Amoureuse...

Jeune femme rayonnante, Sarah Biasini a affronté seule ses épreuves, mais admet avoir aussi eu recours pendant trois ans à une analyse. Ce qu'elle veut, c'est réussir sa vie privée. Elle le clame, elle est "amoureuse" et "prête à avoir des enfants" avec comme seul impératif : se débarrasser de ses névroses pour ne pas les transmettre.

source : http://www.purepeople.com/

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