-->

Sarah Biasini comédienne

Sarah Biasini, une comédienne de talent.

28 juin 2012

Rappel

 

Les dates de la tournée de la "Lettre d'une Inconnue" figurent dans une catégorie sur la gauche de cette page.

reprise9

Posté par sandrine66 à 14:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Facebook

 

Vous trouverez sur facebook un groupe " Sarah Biasini ". Son nom ? Sarah Biasini comédienne.

http://www.facebook.com , n'hésitez pas à venir vous joindre à nous.

facebook

Posté par sandrine66 à 14:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 juin 2012

Sarah et Poupougne !

 

poupougne

à voir sur le site : http://poupougne.com

Posté par sandrine66 à 16:13 - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 juin 2012

webradio

 

Le site : http://www.cinewebradio.com/ va consacrer une semaine à Romy Schneider (musiques de films notamment). On y évoquera aussi Sarah Biasini. Dates de diffusion pas encore connues. A suivre.

Posté par sandrine66 à 17:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]

21 juin 2012

Une lettre...poste restante

 

Quand on n’entend parler autour de nous que de prises d’otages, de morts, de violence et de guerre, combien cela doit rasséréner nos cœurs de savoir qu’il reste toujours un coin de poésie dans notre quotidien, des activités de qualité pour tromper la monotonie ! En effet, comme l’ont déjà annoncé Zeina Zalzal et Colette Khalaf dans les pages de ce journal, il y a quelque jours, nous eûmes droit, magistralement écrite de la main du grand Stefan Zweig, à Une lettre d’une inconnue, cette inconnue étant, pour la circonstance, une bouleversante Sarah Biasini, la fille d’une « très connue » Romy Schneider. C’est dans le cadre du Festival du printemps et de la Fondation Samir Kassir qu’il a été possible de donner sur les planches du théâtre Monnot un texte d’une telle subtilité. C’est une déclaration d’une femme déchirée par une passion obsédante, voire délirante, depuis tant d’années. Cette lettre, elle l’adresse à R., romancier viennois. Elle lui raconte cet amour qui a grandi en elle depuis le premier jour où elle l’aperçut, ce jour où elle n’avait que 13 ans, adolescente en proie à une passion qui la consume.
De la petite fille fragile à la femme voluptueuse qu’elle deviendra, elle ne cessera de le chercher, de l’épier et de se jeter dans ses bras sans jamais lui avouer qui elle est, ni ce qu’elle ressent, pour finir par n’être, et elle le sait au fond d’elle-même, qu’une amante oubliée. Cette femme « que tu ne reconnais pas et que tu as tenue tant de fois dans tes bras jusqu’à lui donner un enfant, cet enfant mort 11 ans plus tard » et qui déclenche cette déclaration au seuil de sa propre mort...

Avec cette nouvelle, où le style de Zweig transparaît dans chaque mot, j’ai trouvé que l’auteur pousse encore plus loin l’analyse du sentiment amoureux, de ses ravages, de sa folie et ses délires, nous offrant un cri déchirant, d’une profonde humanité toutefois ; la passion y est absolue, si inconditionnelle, si pure, si fidèle, qu’elle touche au sublime.
Un trip délicieux, interprété par un duo de charme qui a su camper de façon poignante les remous, les moments forts et les moindres coquetteries de ce texte précieux, dans un décor sobre, chargé d’émotion, qui emporta un public libanais averti dans l’Autriche des années 20, le troublant jusqu’aux os de cette passion dévorante.

source : http://www.lorientlejour.com

Par Lina SINNO

Posté par sandrine66 à 19:42 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 juin 2012

Du noir à la couleur tout un parcours

 

enfance de l'art

L'association Enfance de L'Art présente cinq artistes : Fauro et Patrick Hue qui exposeront leurs tableaux mais aussi, pour l'un d'entre eux, des sculptures, Sophie Mourey et Michel Noyere donneront à voir leur travail sur la photographie et Jean Robin sur le fusain et le pastel. L'association, crée en 2006 et parrainée par Sarah Biasini, a pour but de venir en aide aux enfants malades et aux enfants handicapés. Après avoir soutenu « les Blés de l'Espérance », « Pas à Pas », « Enfants du Monde » et le Pôle Pédiatrique de l'Hôpital d'Avignon, Enfance de l'Art soutient l'association Grégory Lemarchal qui lutte contre la mucoviscidose. Madame Michèle Chapuis dédicacera ses œuvres poétiques pendant le vernissage. du 15 au 21 juin 2012

Association organisatrice : ENFANCE DE L'ART Adresse: 3, rue Lagnes / 84OOO AVIGNON Téléphone : 06 31 76 62 77 Ecrire à l'association • ESPACE VAUCLUSE place de l'Horloge (Face à la Banque de France) AVIGNON Accès libre tous les jours de 14h à 18 h

source : http://www.vaucluse.fr/

Posté par sandrine66 à 00:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 juin 2012

Associés contre le crime

le nouveau film de Pascal Thomas sera en salle le 22 août prochain

associés contre le crime

Distribution : Catherine Frot (Prudence Beresford) - André Dussollier (Bélisaire Beresford) - Lin-Dan-Pham (Marie Van Dinh) - Nicolas Marié (Docteur Rostoff) - Sarah Biasini(Marie-Christine) - Julios Beaucarne (le père de Prudence) - François Bettens (mari de Marie-Christine)

 

L'histoire : Prudence et Bélisaire Beresford ont décidé de prendre un repos bien mérité. Mais une richissime héritière russe disparaît, et Prudence ne résiste pas à l’appel du danger… Bélisaire est bien obligé de suivre sa turbulente épouse.
L’enquête va les conduire sur les traces d’un mystérieux savant qui détient le secret de l’éternelle jeunesse…
Troisième volet des aventures du célèbre couple Beresford créé par Agatha Christie, cette nouvelle aventure réalisée par Pascal Thomas, interprétée par Catherine Frot et André Dussollier, mêle tous les ingrédients de la comédie policière, de «la fantaisie policière», avec ses incursions surprises dans la loufoquerie. 

 

Posté par sandrine66 à 18:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]

11 juin 2012

Critique L'Orient le Jour

 

beyrouth

Scène Dans le cadre du festival du printemps de Samir Kassir et à l’initiative de l’Institut français, « Lettre d’une inconnue » de Stefan Zweig a été présenté devant une salle plus que comble au Monnot. Une descente dans les abysses d’une passion. Sublime et douloureuse.

Colette KHALAF

 

« C’est depuis cette seconde que je t’ai aimé. Je sais que les femmes t’ont souvent dit ce mot, à toi leur enfant gâté. Mais crois-moi, personne ne t’a aimé aussi fort – comme une esclave, comme un chien –, avec autant de dévouement que cet être que j’étais alors et que pour toi je suis restée. »
Adaptée par Michael Stampe et mise en scène par Christophe Lidon, cette pièce, interprétée uniquement par deux comédiens, Sarah Biasini et Thomas Cousseau, est un réel défi. Car même si les textes de l’auteur autrichien Stefan Zweig sont faits pour être mis en scène au théâtre, le fait de reproduire l’absence/présence, l’existence/inexistence, le passé/présent ou transfigurer l’attente en action relevait de la gageure. Et le réalisateur Christophe Lidon a su éviter les écueils. En brossant le portrait de cette femme plongée dans un amour obsessionnel, le metteur en scène n’est pas tombé dans le piège du pathos ou des sentiments impudiques.


Une adaptation sincère

S’il n’y a que deux acteurs visibles sur les planches, il y en a bien un troisième, invisible et dominant. Il s’agit de cette lettre qui est lue respectivement par l’un ou l’autre comédien ou simultanément par les deux et qui génère l’action. Cette lettre qui fait défiler les images d’un passé, la progression d’un amour sans bornes, qui n’exige rien. Sur une scène sombre jonchée de lettres, seules les lumières allumées totalement ou dans un clair obscur mettent en évidence les paroles, les actes, le jeu. Un jeu rapide porté par un cri d’amour, un aveu déchirant. Passionnelle et désintéressée, cette flamme ne désire qu’une chose : prendre forme. Car durant tout ce temps où la jeune inconnue a croisé le chemin, ou encore le regard de cet être frivole et léger, elle était invisible à ses yeux. Lettre d’une inconnue ne serait que la volonté d’exister alors même que la disparition charnelle de cette inconnue est imminente.
Sarah Biasini est cette inconnue. Cette grande amoureuse. Gamine au large sourire qui aime et qui ne craint pas de le dire, ses larmes se confondront constamment avec son rire. Tandis que sa voix fébrile, syncopée et vibrante, porte en elle toutes les déchirures vécues. Elle peut déranger, cette femme, car l’amour absolu, entier, dérange parfois. Mais n’a-t-on pas tous été, un moment ou un autre, un inconnu sur le chemin des autres ? Face à elle, Thomas Cousseau lui donne la réplique par petites touches. Ses gestes, ses regards, comme s’adressant à un fantôme du passé, redonnent vie à la flamme, incandescente et ardente. La superbe mise en scène, affinée et travaillée au détail près, donne à ces acteurs habités toutes les possibilités de déployer leurs talents et de présenter une performance physique élégante qui plongera l’audience dans l’émoi.
Très touchée par les ovations répétées, Sarah Biasini ne manquera pas, avant de disparaître derrière le rideau, de remercier les organisateurs du festival et le théâtre Monnot. En attendant peut-être un autre rendez-vous avec le Liban ?

source : http://www.lorientlejour.com 



Posté par sandrine66 à 07:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 juin 2012

Sarah à Beyrouth

sarah beyrouth

 

Sarah Biasini, clair de femme...

Rencontre : Son visage lumineux rappelle, avec émotion, celui de sa mère : Romy Schneider. Mêmes yeux bleu azur, petit nez et auréole de cheveux dorés, et surtout ce même sourire magnifique, éclatant, qui la transfigure... Et la rend tout simplement « Clair de femme »* Sarah Biasini !

Zéna ZALZAL

Rencontre, dans le lobby de l’hôtel à Beyrouth où, dans le cadre du Festival du printemps, elle interprète ce soir, en représentation unique au théâtre Monnot** Lettre d’une inconnue de Stefan Zweig.
Menue et délicate, en dépit d’une mâchoire volontaire, un air de jeune fille en fleur malgré ses 34 ans, il émane de Sarah Biasini un charme naturel, une séduction non apprêtée. Un mélange de fraîcheur, de simplicité et de gentillesse qui enrobent une personnalité que l’on devine dense et « habitée ».


Pas poseuse pour un sou, cette jeune femme au visage nu, qui se soumet avec un détachement non simulé au mitraillage du photographe. À qui elle lancera, en fin de séance, un charmant: «Choukran Michel.» Une actrice qui ne contrôle pas son image, ne cultive pas son ego, préférant plutôt parler de la pièce et souligner, avec une vraie générosité, la contribution de chacun de ses partenaires à cette adaptation scénique d’une nouvelle de Stefan Zweig écrite en 1922. «De cette longue lettre d’environ 25 pages adressée par une femme à l’homme qu’elle a toujours aimé secrètement, Michael Stampe a tiré une adaptation pour un duo d’acteurs – Thomas Cousseau et moi-même – qui reste totalement respectueuse du texte. Et c’est Christophe Lidon, avec qui je collabore pour la 4e fois, qui l’a mise en scène au théâtre des Mathurins». La pièce y a tenu l’affiche durant toute l’année 2011. Et repartira sur les routes de France, début 2013, pour une tournée en province, après ce passage exceptionnel au Liban.
Réticente au départ à interpréter «cette histoire de passion dévastatrice et mortelle», car «je venais de sortir d’un rôle dramatique», dit-elle, Sarah Biasini y a, néanmoins, recueilli tous les suffrages. Autant ceux de la critique que du public, qui ont unanimement salué la qualité et l’intensité de son jeu.


Aurait-elle des points communs avec son personnage?

«Oh, comme elle, j’ai aimé des hommes sans leur dire et de manière obsessionnelle. Des hommes mariés, des situations impossibles avec leur lot de fantasmes et de projections. C’était horrible, mais ça ne m’a heureusement pas détruite. La preuve... » lance-t-elle, mutine, dans un grand rire cristallin.

Rattrapée par ses gènes

Un rire, un sourire qu’on ne peut pas ne pas associer à ceux de son icône de mère. La mythique Romy Schneider, décédée alors que Sarah n’avait que 4 ans et dont on pressent l’impact que sa présence/absence a pu avoir sur sa vie. À commencer par son choix de carrière relativement tardif. «En fait, j’ai commencé par étudier l’histoire de l’art à la Sorbonne parce que je me destinais au métier de restauratrice. J’aimais bien l’idée de travailler à la conservation des œuvres, à la réparation des choses. Et puis, à 24 ans, avant qu’il ne soit trop tard, j’ai décidé de ne plus être malheureuse et de faire ce que j’avais toujours eu envie de faire: devenir comédienne. J’ai suivi des cours au Lee Strasberg Institute à Los Angeles et à l’Actor Studio à New York, et, de retour en France, je me suis lancée.»
Finalement, ne choisit-on pas d’être actrice pour « réparer des choses?». Hésitation. Elle réfléchit un moment avant d’asséner un «non» ferme. «Parce que je pense qu’il faut aller bien pour bien jouer. Il faut déjà avoir fait un travail sur soi, être bien dans sa tête. Même s’il faut aussi avoir connu la dépression...» ajoute-t-elle sibylline.
Rattrapée par ses gènes, cette fille, petite-fille et arrière-petite-fille de comédiens alterne, depuis 2004, planches et plateaux de cinéma avec une prédilection pour les rôles de personnages à multiples facettes. Des choix de «pièces et de films intelligents», qui la confinent, cependant, trop souvent à son goût dans le registre dramatique. Serait-ce là aussi une sorte d’héritage maternel? «Absolument pas, réfute-t-elle, je fais tout simplement avec ce qu’on me propose. Il se trouve que les pièces dramatiques se sont succédé ces derniers temps. Là, par contre, je suis sur un projet de comédie qui m’enchante et qui devrait, en principe, se concrétiser en janvier prochain.»
D’ailleurs, dans le registre dramatique, elle a refusé de jouer le rôle de Romy dans le biopic que Gérard Danon et sa fille Géraldine produisent et réalisent à l’occasion du 30e anniversaire de son décès. Un film pour le tournage duquel Sarah Biasini a néanmoins donné son accord, «parce que ce sont des personnes de confiance, dit-elle. Et que l’image de Romy Schneider appartient à tout le monde... Mais cela n’empêche que je ne peux ni interpréter son rôle ni voir sa vie, la vie de ma famille, de mes proches, sur écran. C’est ma mère et, à ce titre, il y a des choses que j’ai juste envie de garder pour moi... » conclut-elle.

* Titre d’un film de Costa-Gavras avec Romy Schneider.

source : http://www.lorientlejour.com

lettre d'une inconnue 1

lettre d'une inconnue 2

Posté par sandrine66 à 09:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 juin 2012

Tournée Lettre d'une Inconnue

Vous trouverez les dates dans la Catégorie Tournée Lettre d'Une Inconnue.

- Beyrouth le 8 juin . Théâtre Monnot

- Rueil Malmaison le 8 février 2013 . Théâtre André Malraux

- St Gaudens (21) le 15 février 2013 . Théâtre Jean Marmignon

- Concarneau (29) le 22 février 2013. Centre des arts

- Sarreguemines le 23 mars 2013 . Hôtel de ville

- Sèvres(92) le 28 mars 2013. Le Sel

- Brignais(69) le 5 avril 2013. Le Briscope

- Pully (Suisse) le 19 avril 2013 . Théâtre de l'Octogone

- Puteaux(92) le 25 avril 2013. Palais de la Culture

- Saint-Germain-en-Laye (78) le 16 mai 2013. Théâtre Alexandre Dumas

- Istres(13) le 24 mai 2013. Espace Gérard Philippe

Posté par sandrine66 à 08:09 - TOURNEE LETTRE D'UNE INCONNUE - Commentaires [0] - Permalien [#]