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Sarah Biasini comédienne

Sarah Biasini, une comédienne de talent.

06 juillet 2011

Le Figaro

Sortir à Paris

Vite, une salle climatisée ! Par ces chaleurs estivales, on s'enferme dans les théâtres, mais à certaines conditions bien sûr. Que la salle soit au frais et la pièce réussie

 Lettre d'une Inconnue : Le duo Sarah Biasini / Frédéric Andrau est exceptionnel dans l'adaptation du roman de Stefan Zweig. La comédienne nous transmet à merveille le fantasme de cette jeune fille.

Jusqu'au 16 juillet au Théâtre des Mathurins (VIIIe)

http://www.lefigaro.fr/

source :Armelle de Rocquigny

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25 juin 2011

Expo à venir

L'exposition sur Romy Schneider ouvrira ses portes le 4 novembre prochain ( et non le 26 septembre) à l'espace Landowski, 28 avenue Morizet à Boulogne Billancourt. Elle se poursuivra jusqu'au 22 février 2012

pour de plus amples renseignements, un numéro de téléphone : 01.55.18.53.76

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22 juin 2011

Telematin

 La chronique de Jean-Philippe Viaud est consacrée ce matin à la pièce Lettre d'une inconnue jpviaud-4

à voir sur : http://telematin.france2.fr/?page=chronique&id_article=27911

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18 juin 2011

Esquisse

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Le Fils

Dans une récente émission de radio, Sarah Biasini parlait du livre Le fils de Michel Rostain. Par curiosité littéraire, par curiosité "humaine", ayant aussi un rapport un peu particulier avec la mort dans mon quotidien, j'ai été "séduite" par l'histoire. Bouleversée, entre rire et larmes, j'ai aimé ce récit poignant, dévoré en à peine une heure. Je vous en présente les premières lignes. Un livre que je vous conseille.

lefils

"Le onzième jour après ma mort, Papa est allé porter ma couette à la teinturerie. Monter la rue du Couédic, les bras chargés de ma literie, le nez dedans. Il se dit qu il renifle mon odeur. En fait, ça pue, je ne les avais jamais fait laver ces draps ni cette couette. Ça ne le choque plus. Au contraire : subsiste encore quelque chose de moi dans les replis blancs qu il porte à la teinturerie comme on porterait le saint sacrement. Papa pleure le nez dans le coton. Il profite. Il sniffe encore un coup la couette, et il pousse enfin la porte du magasin. Papa ne peut plus traîner. Condoléances, etc. Le teinturier recondoléances, etc. débarrasse papa de la couette. Papa aurait voulu que ça dure, une file d attente, une livraison, une tempête, juste que ça dure le temps de respirer encore un peu plus des bribes de mon odeur. Papa se dépouille, il perd, il perd."

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16 juin 2011

Tom Waits

Bien souvent, on ne peut dire avec des mots pourquoi on aime une chanson. Tel est le cas pour celle-çi. Je l'aime ; voilà tout...

 

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14 juin 2011

montage 2

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13 juin 2011

Asia Bibi

blasphème

Chrétienne du Pendjab, Asia Bibi, ouvrière agricole, ramassait des baies rouges, des falsas, le 14 juin 2009 dans le village d'Ittan Wali, lorsqu'elle commit l'irréparable aux yeux de ses voisines : boire de l'eau dans un puits supposé réservé aux musulmans. Parce qu'elle a répondu aux femmes qui l'accusaient d'avoir sali l'eau, Asia Bibi a été accusée de "blasphème", un acte passible de la peine de mort au Pakistan. Aussitôt jetée en prison, Asia Bibi a été jugée en novembre 2010 et condamnée à la peine capitale par pendaison. Dans l'attente d'un second procès un appel, cette mère de famille, qui clame son innocence, a livré son témoignage à la journaliste Anne-Isabelle Tollet, qui publie son récit en France (Blasphème, d'Asia Bibi et Anne-Isabelle Tollet, Oh ! Editions

Source : le monde.fr

Ne restons pas insensibles face à l'intolérance !

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Heureuse initiative

arthur 2008

Voici un courrier reçu il y a quelques jours et que je souhaitais partager avec vous. Sarah Biasini s'était associée à l'association Autour des Williams en 2008 en figurant sur le calendrier et, par ce geste nous avait permis de découvrir le syndrôme des Williams.  

syndrome de williams et théâtre

Bonjour,
Professeur de théâtre dans plusieurs établissements classiques, j'ai souhaité il y a 3 ans ouvrir au Mans une école de théâtre dont le principe est la mixité dans tous ses ateliers.
C'est dans ce cadre que j'ai découvert le syndrome de Williams, avec Florent jeune de 30 ans vivant en Foyer de vie. Sa passion pour le théâtre est renversante, ses progrès énormes. Nous avons donc décidé avec lui d'aller un peu plus loin.
Nous travaillons depuis un an sur une création adaptée d'une conférence radiophonique de Foucault, Le corps utopique qui sera présentée cet été au festival d'Avignon. Un reportage a été réalisé et est visible sur:
http://www.nuanceproduction.fr/NuanceProductionPresences.html

Voilà j'avais envie de partager au moins cela avec vous. Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur notre école, notre présence à Avignon ou tout simplement sur Florent n'hésitez pas à me contacter.

Tres cordialement

Pascal LAILLET
Directeur des Chemins de traverse
l'autre école de théâtre

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08 juin 2011

Jorge Semprun

semprun

Jorge Semprun vient de mourir à à Paris à l'âge de 87 ans. Sa vie fut un vrai roman. Déporté, à 20 ans, résistant communiste dans l'Espagne franquiste, puis exclu du Parti il était devenu en France un écrivain considérable et un scénariste à succès.

Il était revenu des camps et du communisme et de beaucoup d'autres tragédies dont il ne disait rien. C'était un aristocrate de la pensée, un homme de passion mais qui avait le sens de la mesure. Un homme profondément courtois que la brutalité nazie découverte à 20 ans à Buchenwald n'avait pas mis à genoux. « Que lo primero es ser hombre ». Oui, pour lui aussi la première des obligations était d'être un homme, un homme engagé, s'entend, auprès de tous ceux qu'il avait découverts dans les camps d'abord, puis dans l'Espagne post-franquiste où il était revenu en clandestin du Parti communiste dont il devait se faire exclure quelques années plus tard « dans les règles de l'art ».

C'était un homme de sang-froid qui avait su passer à travers les mailles de la police franquiste, raconter comment il donnait ses rendez-vous à Madrid devant le tableau des « Ménines » de Velasquez, parce qu'à l'époque elles étaient en majesté au Prado cernées par des miroirs qui permettaient de surveiller les arrières. D'une fierté qui ne s'avouait pas, il avait juré de parler le français sans accent du jour où, adolescent, il s'était fait moquer à Paris par une boulangère pour son accent « d'Espagnol en déroute ». Or en déroute il ne le fut pratiquement jamais, car il savait dire non et partir à temps, comme il l'a prouvé lors de son passage au ministère de la Culture espagnole où ses différends avec l'entourage de Felipe Gonzalez, et notamment Alfonso Guerra, lui a fait écourter son mandat. La politique fut pour lui une thérapie. l'écriture c'était autre chose, un rendez-vous avec la mémoire de la mort, la mémoire cosmopolite des camps. Il aura donc tardé à publier ces maîtres livres que sont « L'écriture ou la vie » (1994) « Adieu vive clarté » (1998) et « Le mort qu'il faut » (2001). Il s'est longuement expliqué sur ce choix : « J'ai mis dix sept ans à refouler les souvenirs et l'écriture pour pouvoir vivre, échapper au suicide ».

Il n'était pourtant pas l'homme du passé. La force de son témoignage tenait à ce qu'il voulait « parler au nom de tous les silences ». Il gardait un œil indulgent sur les jeunes générations « Je dis toujours à Cohn-Bendit quand je le croise, tu es arrivé au monde quand moi je revenais de la mort ». Il aurait pu faire sienne la formule de Goethe dont la résidence d'été était à quelques kilomètres de Weimar et de Buchenwald : « Par-delà les tombeaux en avant ». Il fut un germanophile averti, et naturellement, un Européen convaincu. La poésie fut sa compagne de toujours. Il aimait particulièrement ces vers de Baudelaire : « Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres/Adieu vive clarté de nos étés trop courts ».

source : la dépêche.fr


En hommage à Jorge Semprun, décédé hier, la chaîne France 3 diffusera le téléfilm "Le temps du silence" samedi 11 Juin à 20 h 45 mn.

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