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Sarah Biasini comédienne

Sarah Biasini, un sourire à la Vie...

01 mai 2017

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La tombe de l’actrice Romy Schneider, située au cimetière de Boissy-sans-Avoir dans les Yvelines, a été ouverte, vraisemblablement au cours du week-end. « Un ou des individus ont descellé la pierre tombale et l’ont déplacée, occasionnant l’ouverture du caveau », a indiqué une source proche de l’enquête. « A ce stade des constatations, il n’y a a priori pas eu de dégradation », a-t-elle ajouté. Les gendarmes de la brigade de recherches de Mantes-la-Jolie sont chargés de l’enquête

 Le Chagrin et une grande colère m'étreignent. Je ne peux que songer à Sarah en un tel moment. Qu'elle sache que nous sommes tous, ses admirateurs comme ceux de Romy,  choqués et que nos pensées les plus chères vont vers elle...

 

 

 

 

 

 

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22 avril 2017

"UN FIL A LA PATTE" bande-annonce from CinéWatt on Vimeo.

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18 mars 2017

Sarah parle du Fil à la patte

La comédienne Sarah Biasini était sur le plateau de l'émission «9H50 le matin» pour présenter la pièce «Un fil à la patte» qui se joue à actuellement à Orléans. 

 

 

 

 

 

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04 mars 2017

Article "La République du Centre"

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« C’est une fête de monter Feydeau, comme un petit grain de poivre excitant », confie Christophe Lidon qui présente, à partir de ce soir au CADO-Théâtre d’Orléans, sa nouvelle mise en scène.

« Etre à la hauteur de cette mécanique »

Comment se débarrasser d'une maîtresse lorsqu'on prévoit de se marier le jour même avec une riche héritière ? S'entourant d'une troupe de comédiens fidèles (Sarah Biasini, Catherine Jacob, Dominique Pinon, Bernard Malaka…) et d'Yvan Le Bolloc'h, Christophe Lidon crée, à partir d'aujourd'hui au Théâtre, « Un Fil à la patte ».

Pour votre nouvelle création, vous avez choisi de monter une pièce de Feydeau, un auteur que vous n'aviez encore jamais mis en scène. Pourquoi ? Je crois que Feydeau me faisait peur. Peut-être parce que cette mécanique qui fait passer les rires avant le fond ne correspondait pas à mon théâtre, plutôt un théâtre d'émotion. En même temps, il y a quelque chose de formidable avec Feydeau, c'est le travail du corps. Et pour moi qui ai travaillé pour l'opéra, le cirque… le corps de l'acteur comme source d'inspiration, ça me tentait.

Pourquoi « Un Fil à la patte » ? C'est la majeure ! La référence chez Feydeau. J'avais le souvenir de la mise en scène de Charon à la Comédie Française mais j'étais certain que cette pièce avait quelque chose de plus débridée et d'inattendue. Et puis j'aime bien l'idée que ça parle du monde du spectacle…

Quelle est l'histoire en quelques mots ? Elle est toute simple. C'est une histoire de passion entre Lucette Gautier, meneuse de revue à la mode, et Fernand Bois d'Enghien. Celui-ci, arrivant en « fin de fraîcheur », a besoin d'épouser une jeune héritière. Un projet qu'il va cacher à sa maîtresse jusqu'au jour même des fiançailles. Mais quand Lucette l'apprend, elle va passer un temps fou à lui pourrir la vie. Et sa vengeance sera à la hauteur du secret. Bois d'Enghien a vraiment mis beaucoup de temps à lui dire… C'est très lâche… Mais pour moi, tout ça est fait par amour.

Pourquoi avoir choisi de transposer la pièce dans les années 40 ? En 1946, très précisément, année de l'avènement du new-look de Dior, de l'arrivée du jazz. C'est le moment où le divertissement a traversé l'Atlantique. J'aimais cette idée que Lucette puisse faire une deuxième partie de carrière à New York. Et j'avais alors l'avantage de pouvoir imbiber le spectacle de jazz.

Pour cette pièce, vous avez réuni autour de vous une troupe d'acteurs fidèles. Tout à fait. J'ai arrêté de faire pleurer Sarah (Biasini) pour l'emmener dans un autre univers où est elle est très convaincante. Elle est fraîche, solaire, "pétulante". C'est chouette de la voir en meneuse de revue et folle amoureuse. Quant à Catherine Jacob qui n'avait jamais joué de Feydeau, elle fait de la baronne un rôle majeur. Elle va très loin dans la proposition, il se passe vraiment un truc. Le public va également retrouver Dominique Pinon qui interprète un Bouzin loin de la proposition de Robert Hirsch…

Et pour incarner Bois d'Enghien, vous avez choisi Yvan Le Bolloc'h. Pourquoi ? Quand je lui ai proposé le rôle, il m'a demandé pourquoi je l'avais choisi. Je lui ai répondu : « Parce que tu seras surprenant. Tu vas apporter la pertinence, et non la référence. » Yvan a une réelle séduction, moderne, différente de celle du théâtre de Feydeau. Et pour que l'histoire entre Lucette et Bois d'Enghien tienne, il fallait qu'il se passe quelque chose de physique. J'ai du mal à croire, avec les dernières propositions faites au théâtre, que Lucette était folle de lui… Yvan est un beau gosse, patiné, un vieux jeune premier avec beaucoup de second degré. De plus, comme il est musicien, il a la notion du rythme. Et je veux que ça swingue !

Quelle est l'ambiance entre tous les comédiens ? Il y a un très bel esprit de troupe. C'est très harmonieux.

Vous avez déjà rôdé votre pièce devant un public. Quelles ont été les premières réactions ? Ces séances de rodage nous ont permis quelques réglages. Quand on répète pendant deux mois, on rigole beaucoup les premières minutes et après, on se fait des nœuds à la tête. C'est très compliqué à mettre en scène, de sentir que ça marche. On sait que le texte est infaillible, que certaines répliques font mouche mais reste à savoir si elles vont retrouver leur rythme ? Il ne faut pas décevoir et être à la hauteur de cette mécanique. Tout doit être grand.

Dans quel état d'esprit êtes-vous avant de jouer à Orléans ? Dans notre énergie. La première, c'est le 4 mars au Théâtre. La pression monte petit à petit. Parce qu'on arrive devant un public que l'on connaît et aussi parce qu'il y a un enjeu. J'ai envie que ma version de Feydeau soit reconnue comme une possibilité.

En tant que directeur également, il faut que la création soit à la hauteur de la salle Touchard qui contient plus de 900 places. Catherine Frot et Michel Fau m'ont confié qu'ils avaient eu une sensation très particulière de jouer devant autant de personnes. Pour « Un Fil à la patte », les neuf comédiens savent que ça se joue à 200 à l'heure.

Pratique. Du 4 au 18 mars, au Théâtre. Samedis 4, 11 et 18 mars, mardi 14 mars, jeudi 16 et vendredi 17 mars à 20 h 30. Samedis 11 et 18 mars, à 17 heures. Dimanches 5 et 12 mars, à 15 heures. Mercredis 8 et 15 mars, à 19 heures. Tarif : 39 € (TR : 35 €, 12 €). Tél. 02.38.54.29.29.

Julie Poulet-Sevestre

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28 janvier 2017

Une belle brochette d’acteurs pour le « Fil à la patte » donné à Vernon et Évreux

 

 

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Théâtre. Le metteur en scène à succès Christophe Lidon s’attaque pour la première fois à Feydeau et s’offre une belle brochette d’acteurs pour ce « Fil à la patte » donné à Vernon et Évreux.

Pour le metteur en scène Christophe Lidon, « monter Un fil à la patte de Feydeau aujourd’hui, c’est aller rechercher l’esprit français », et aussi « prendre un texte qui impressionne, oblige à se surpasser. Aussi on utilise des armes fatales ! ». Ces armes s’appellent Catherine Jacob, Sarah Biasini, Yvan Le Bolloc’h et Dominique Pinon, tous partants pour cette aventure théâtrale avec un metteur en scène désormais installé à Orléans qui ose tous les registres ou presque. La pièce à succès est présentée à l’espace Philippe Auguste à Vernon ce vendredi et au Cadran à Évreux le 7 février.

« Je déplace le spectacle vers la fin des années 1940. L’idée est d’aller vers une comédie à la Billy Wilder, aller dans le ridicule tout en étant sincère, que ça swingue avec du jazz comme colonne vertébrale, que les gens aient envie de danser. Je n’ai jamais abordé ce type de répertoire. Il fallait aussi rencontrer les bonnes personnes avec une couleur d’acteurs pour coloriser ce que j’ai en tête », souligne le metteur en scène.

Sous les yeux de l’inénarrable baronne Catherine Jacob, Sarah Biasini incarne une Lucette Gautier pleine de naturel, de vivacité et de charme, face à Yvan Le Bolloc’h qui endosse les habits du séducteur Bois d’Enghien, fort malmené et vite dépassé par les événements.

Dominique Pinon prête son talent à l’étrange et désarmant Bouzin, victime éternelle. Pour compléter le tableau, le furieux général Irrigua, amoureux de Lucette et prêt à tout pour conquérir la belle, prendra les traits de Bernard Malaka...

Costumes
façon Dior

L’histoire gagne en glamour et en sensualité dans le Paris des années 50, fait de music-hall, de cabarets et de joie de vivre débridée, synonyme dans le monde entier d’une capitale du spectacle et de la nuit à son apogée. Le décor joue de l’esthétique de cette époque et bénéficie de l’intervention poétique d’images de cinéma, avec des costumes « new-look » façon Christian Dior qui apportent à l’ensemble le faste d’un Paris capitale de la mode et du divertissement. Le jazz bondissant de la bande-son donne à tous le tempo effréné sans lequel le « Fil à la patte » n’est pas du « pur » Feydeau.

 

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22 janvier 2017

Sortie de scène

sortie theatre

 Une pièce brillante, gaie, folle avec de très bons interprètes. Un savoureux moment à partager !!

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17 janvier 2017

Un fil à la patte

Demain, répétition générale de la pièce.

affiche fil

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01 janvier 2017

bonne année

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17 décembre 2016

A venir très bientôt

fil

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