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Sarah Biasini comédienne

Sarah Biasini, une comédienne de talent.

21 mai 2009

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Mis en vente récemment sur un site d'enchères... Quel intêret de possèder ainsi un autographe qui n'a pas été signer  pour vous ?  L'argent permet beaucoup... Mais vous n'acheterez jamais le plus joli moment, celui où la personne vous aura dédicacer un bout de papier et où vous aurez alors simplemment dit merci pour cette attention.

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16 mai 2009

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METROPOLIS / ARTE TV

http://www.arte.tv/fr/Echappees-culturelles/metropolis/103970.html

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Cette année à "Cannes Classics", on exhume les images du dernier film de Henri-Georges Clouzot, L’Enfer, avec Romy Schneider et Serge Reggiani.

Henri-Georges Clouzot et Romy Schneider

  • Samedi 16 mai
  • 22 heures 30
  • ARTE

Serge Bromberg et Ruxandra Medrea ont utilisé les bobines retrouvées et en ont fait un film racontant l’histoire du film, l’histoire d’un tournage cauchemardesque au cours duquel Clouzot perdit la vie.
Pour rendre hommage à cette œuvre inachevée, Metropolis vous offre une séquence inédite : Romy Schneider filmée par Clouzot.

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15 mai 2009

Vienne 2007

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sur le tournage de

NOUS NOUS SOMMES TANT HAIS

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Bouleversant

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"Devrais-je me taire, ne plus revenir sur la femme tant mythifiée par mes poèmes, mes livres, mes chansons, mes tableaux ? Faire un définitif silence sur elle ? Non ! Qu'elle vive encore en moi, en mes écrits, qu'elle m'occupe même par la douleur. Tout plutôt que le silence d'une tombe où je l'aurais abandonnée vive ! Je ne peux pas renoncer au déchirant plaisir d'écrire encore et encore sur elle, sur la lente et implacable dérive qui peu à peu nous fait nous séparer sans cependant nous perdre complètement de vue ! Me taire sur notre malheur serait rester artificiellement univoque, trop respectueux de moi-même, de nous, d'elle, et donc conservateur d'une oeuvre morte. Si j'avais arrêté ma voix disons aux Elégies à Lula, oui sur la crête de mes enchantements, si j'avais fait silence ensuite, "l'enfer" vécu par nous maintenant aurait manqué à cet amour, cet amour que la douleur, la folie, et quelque chose comme un lent désamour sont en train de marquer d'une ombre terrible et à la fois d'une lumière rétrospective chaque jour plus sublime et aveuglante."

Serge REZVANI (Actes Sud)

un couple, la maladie d'alzheimer...Livre magnifique.

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14 mai 2009

LA NUIT DES MUSEES

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Avec cette nouvelle édition de la Nuit des Musées, les musées de la Ville de Paris confortent le succès de cet évènement auprès du public depuis sa création en mai 2005. Une formule simple conjuguant gratuité, découvertes et magie de la nuit.

Samedi 16 mai, de 18h00 à minuit (selon les musées) - Entrée gratuite.

Musique, lectures, arts plastiques...

Les férus de musique pourront par exemple arpenter le parcours musical animé par le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris au Musée d’Art Moderne ou encore écouter de la musique traditionnelle vietnamienne autour de l’exposition «Six siècles de peintures chinoises» au musée Cernuschi.

Les amateurs de lecture se rendront soit au Musée Balzac où ils pourront écouter une performance d’acteurs interprétant les lettres d’amour écrites par Honoré de Balzac, soit au Musée Cognacq-Jay pour y entendre des contes libertins accompagnés d’intermèdes musicaux autour de l’amour au XVIIIème siècle (public adulte). Un détour par la maison de Victor Hugo pour y entendre une interprétation des poèmes de l'écrivain.

Les plasticiens jetteront quant à eux leur dévolu sur le Musée Zadkine  pour une mise en lumière particulière des sculptures d’Ossip Zadkine, sur le Musée Bourdelle pour les performances autour de l’exposition « Ange Leccia et les artistes du Pavillon » ou encore sur l’atelier « Toucher du Bois » animé par l’école Boulle et ouvert aux malvoyants qui pourront exceptionnellement toucher certains meubles des collections à Cognacq-Jay.

Les aventuriers prendront leur passeport à l’accueil du Petit Palais  pour un tour d’Europe en 7 escales ponctuées d’animations.

Enfin, des visites conférences, des concerts et de la danse seront présentés dans le jardin du Musée Carnavalet.

A ne pas manquer encore, au Musée de la Vie Romantique, Marc Riboud, le célèbre photographe français, sera exceptionnellement présent à l’occasion de son 86e anniversaire et de la rétrospective inédite « Marc Riboud. L’instinct de l’instant ».

source : http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=1&document_type_id=2&document_id=67527&portlet_id=21961

Amis provinciaux, européens, vous aussi vous pourrez profiter de cette manifestation. Ouverture nocturne et gratuite de nombreux musées dans toute l'Europe.

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Cannes Classic 2009

Sans_titre Evénement de taille : la sortie d'une copie fantôme du film inachevé en 1964 de Clouzot "L'Enfer" avec Romy Schneider et Serge Reggiani, un fantasme de cinéphile... Recomposé à partir des scènes déjà tournées et des essais, on aura une idée de ce qu'aurait dû être ce film . Plus tard, Chabrol tournera aussi son "Enfer" avec Emmanuelle Béart et François Cluzet.

Le film sera présenté le mardi 19 mai à 19h45 en présense de Sarah Biasini, la fille de Romy Schneider.

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13 mai 2009

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Interview sur PREMIERE.FR

Sarah Biasini, une comédienne vibrante

La jeune comédienne retrouve son rôle de Julie De Lespinasse dans L'ANTICHAMBRE de Brisville, mise en scène par Christophe Lidon. Une rencontre placée sous le signe du charme et de la spontanéité…

Propos recueillis par Dimitri Denorme

Qu’est-ce qui vous a séduite dans cette pièce ?

Le texte de Jean-Claude Brisville aborde une période passionnante avec une authenticité historique. La pièce est agréable à lire parce qu’elle offre plusieurs niveaux de lecture. « L’Antichambre » est au départ une belle histoire d’amour, presque filiale, entre Julie et la marquise. Ces deux femmes se trompent, se manquent et ne se trouvent pas malgré leurs points communs. Bien sûr, quand la marquise du Deffand accueille Julie, elle ne le fait pas par bonté d’âme. Elle voit de moins en moins et a besoin d’une lectrice. Il y a de très beaux moments entre elles, où elles sont totalement en phase et se renvoient la balle avec la même repartie. Et juste après ces moments d’amour et de partage survient la claque. Et puis, j’adore jouer en costume. La comédie est le seul métier qui permette de voyager dans le temps… On peut se retrouver à la cour de Versailles ou bien encore s’inviter dans un salon du siècle des lumières. Ce serait dommage de s’en priver !

Votre personnage passe de la fougue de la jeune fille candide à l’assurance de la femme déterminée. Cette double partition doit être un régal à jouer…

Tout au long de la pièce, il y a des rendez-vous qui marquent cette évolution à la fois douce et subtile. On a beaucoup travaillé dessus avec Christophe Lidon. Au cours des tableaux, mon personnage gagne en assurance et sa pensée évolue progressivement. C’est vraiment très plaisant et je ne m’en lasse pas. Jouer cette pièce sur la durée est un beau cadeau. Il est évident que plus on joue, mieux on le fait. Le propos, la pensée… tout devient plus naturel, plus évident, même si, paradoxalement, on n’a jamais fini de progresser.

Christophe Lidon signe la mise en scène du spectacle. Qu’appréciez-vous dans son travail ?

Il est génial dans la direction d’acteurs ! Il a une manière intelligente et sensible de parler des personnages et d’expliquer les enjeux qui fait que tout devient limpide. Cela vient sûrement du fait qu’il a été acteur. On n’a qu’à se laisser porter. Et lorsqu’il n’arrive pas à obtenir ce qu’il veut de nous, il n’hésite pas à se servir de situations de notre quotidien. Il est à la fois très observateur et bienveillant. Pendant les répétitions, j’avoue avoir tenté de le contredire, de me faire l’avocat du diable, par pur plaisir de la discussion. Mais comme j’étais souvent à bout d’arguments, je cédais !

Comment est né votre désir d’être comédienne ?

J’ai toujours pensé que le choix de la profession est primordial car il est révélateur de la personnalité. C’est par lui qu’on se définit. C’est peut-être pour cela que j’ai très vite étouffé mon désir inconscient de jouer la comédie. Je trouvais que c’était très cliché d’avoir le même métier que sa mère. Alors j’ai essayé me persuader qu’il y avait autre chose. Mais à la fin de mes études, j’ai senti que si je devais changer de direction, il ne fallait pas tarder. J’ai toujours eu besoin de me sentir au pied du mur pour prendre une bonne décision ! Et à 24 ans, c’était le bon moment ! Finalement, je ne regrette pas d’avoir fait ce choix si tard. Je pense que je n’aurais pas pu l’assumer plus tôt. En fait, j’avais très peur à la fois du regard des autres et de me retrouver à 35 ans à me dire : « Tu te rends compte, t’as loupé ta vie ! »

Qu’est-ce qui vous fait vibrer au théâtre ?

On n’a jamais fini de réfléchir à cette question… Le théâtre, c’est avant tout une multitude de sensations. Pendant la représentation bien sûr, mais aussi avant et après… Il y a le stress, le trac avant l’entrée en scène. A la sortie, deux possibilités : soit on se dit qu’on a été en dessous, ou qu’on s’est carrément loupé, et là, on ne rêve que d’une chose, c’est de changer de nom, de changer de métier, bref, de disparaître. Et puis il y a des soirs où il se produit ce que j’appelle un petit miracle. Alors là, c’est extraordinaire ! On est le roi du monde. Un peu comme si on était Obama, Einstein et Mandela réunis ! On a l’impression de dominer sa vie et on ressent une incroyable assurance. Même si on sait que tout cela nous échappe un peu… Dans les deux cas, les sensations sont d’une force prodigieuse.

Pour vous, la vérité d’un comédien réside-t-elle sur les planches ?

Ce qui me préoccupe le plus, c’est de me sentir totalement libre sur scène. Au théâtre, tout est plus grand. On est exposé en hauteur, on parle plus fort… Il faut savoir passer au-dessus de toutes ces contraintes. C’est très paradoxal : s’affranchir du regard des autres alors que, en même temps, on est là pour eux. Il faut dépasser toutes ces angoisses pour pouvoir ressentir sa pleine liberté d’acteur. On sent tout de suite ceux qui le sont, ils sont automatiquement bons. Même si cette liberté est le fruit de trois mois de travail qui ne se voit plus. Au final, le vrai talent, c’est la liberté !

http://spectacles.premiere.fr/pariscope/Theatre/Exclusivites-spectacle/Interviews/Sarah-Biasini-une-comedienne-vibrante/(gid)/1793080

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12 mai 2009

Les grands du rire

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