wordpress stats
-->

Sarah Biasini comédienne

Sarah Biasini, un sourire à la Vie...

15 septembre 2017

MODIA partir du 10 octobre prochain, au théâtre de l'Atelier à Paris, 'retrouvez Sarah Biasini, Stephane Guillon, Didier Brice et Geneviève Casile dans la pièce MODI.

Posté par sandrine66 à 20:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 septembre 2017

Emission C à vous.

Posté par sandrine66 à 20:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 septembre 2017

Interview tv

 

Demain, jeudi 14 septembre, Sarah Biasini et Stephane Guillon seront sur le plateau de l'émission de France 5, C à Vous pour présenter la pièce MODI.

Posté par sandrine66 à 22:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]

30 août 2017

Vendanges de Montmartre

L’actrice Sarah Biasini [...] et le chanteur Hugues Aufray seront les parrains de la 84e édition de la Fête des vendanges de Montmartre, troisième événement festif parisien après Paris Plages et la Nuit Blanche, qui se déroulera du 11 au 15 octobre. Plantées en 1932 au pied du Sacré-Cœur, les vignes du Clos Montmartre, propriété de la Mairie de Paris, s’étendent sur 1 556 m2.

Le cru 2017 de la Fête des vendanges, qui a attiré l’an dernier plus de 500 000 visiteurs, sera placé sous le signe des Lumières, «à la fois celles de la ville, mais aussi les feux de la rampe et celles qui guident l’humanité comme la démocratie, la tolérance religieuse et la paix universelle», précisent les organisateurs.

 

source : Le Parisien

https://www.fetedesvendangesdemontmartre.com/

Posté par sandrine66 à 10:02 - Commentaires [1] - Permalien [#]

07 août 2017

Interview Sud-Ouest, aout 2017

Sarah Biasini est la fille de Romy Schneider. Il lui a fallu des années pour admettre qu’elle voulait être actrice. Après des débuts à la télévision, elle enchaîne les rôles au théâtre. Cette rentrée, elle s’apprête à répéter « Modi » de Laurent Seksik, avec Stéphane Guillon dans le rôle du peintre Modigliani, dont elle interprète la dernière compagne.

« Sud Ouest Dimanche » Comment est née votre vocation ?

Sarah Biasini C’est difficile de parler de vocation parce que pour moi, la vocation est quelque chose qui arrive très tôt, pour quoi on oublie tout le reste et à quoi on se consacre complètement. J’ai toujours été fascinée par les gens qui avaient su très tôt ce qu’ils allaient faire, qui avaient découvert très tôt leurs dons ou leurs moyens d’expression. C’est pourquoi j’aurais du mal à employer le mot de vocation, et si je l’employais, ce serait sous forme de vocation non assumée. Comédienne, c’est un métier magnifique bien sûr, mais j’aurais adoré être peintre, écrivain…

À quel moment vous êtes-vous dit : « Je veux être comédienne ? »

À 14–15 ans. J’adorais aller au cinéma. Je me rappelle être dans une salle obscure et me dire : je pourrais faire ça. Mais c’est comme un truc qui n’est pas accessible, que je ne m’autorise pas et dont je rêve en cachette. D’ailleurs, j’ai suivi des études d’histoire de l’art après avoir passé une licence d’anglais. Mon père m’a toujours emmenée dans les musées, depuis que je suis petite.

"Je me rappelle être dans une salle obscure et me dire : je pourrais faire ça"

J’aurais aimé aussi être restauratrice de tableaux, mais je n’étais pas assez bonne en chimie, et je ne suis pas une grande travailleuse, j’aime beaucoup la paresse. Donc, je termine péniblement mes études et mon père me dit : ‘‘Si tu avais une baguette magique, tu voudrais faire quoi ?’’ Et je pense : être comédienne. J’ai 23 ans et je me le dis enfin. Enfin, j’arrive à verbaliser un truc que j’ai pensé très fort pendant des années. Et à partir de là, je ne peux plus revenir en arrière, ni faire semblant de vouloir faire autre chose.

Vous prenez des cours ?

Je ne voulais pas prendre des cours à Paris, je ne voulais pas qu’on me casse les pieds avec ma mère, je voulais pouvoir me tromper, faire des erreurs, être moi-même. Alors je m’inscris pour entrer à l’Institut Lee Strasberg, à Los Angeles, où j’ai de la famille. C’est sympa, c’est à l’américaine, on fait de la comédie, mais aussi du chant, de l’escrime, de la gymnastique. On apprend la méthode Stanislavski dont est issu l’actor’s studio. C’est presque un début de psychanalyse. Fondé sur des émotions et des sensations. Donc, on développe sa mémoire. On nous répète que notre travail, c’est de chercher dans ce qu’on a vécu ce qui puisse être au plus près de la vérité du personnage. Aujourd’hui, je n’ai pas d’autre manière de trouver la vérité de mes personnages. Parce que du coup, on ne joue pas, on est.

Dans quelle mesure votre mère a pu être un modèle à ce moment-là ?

Cela m’était impossible de la prendre comme modèle, surtout pas. J’aurais pu si je l’avais connue davantage, mais là, quand je la voyais à l’écran, j’avais trop de découvertes à faire avant de pouvoir regarder son travail. Je n’étais que dans l’examen de son anatomie, de sa voix, et même à présent, je me l’interdis, je crois que j’aurais trop peur de la copier ou d’essayer d’être comme elle. Déjà, quand il m’arrive de l’entendre pendant que je joue, parce que, l’accent mis à part, j’ai un timbre très similaire… Je m’en empêche, je ne peux pas… J’ai trop besoin de l’observer pour la connaître. Je ne me souviens pas de sa peau, je ne me souviens pas de son parfum. Il y a des couches de travail à faire pour moi parce qu’elle appartient à tout le monde. Tout le monde l’aime. Mais c’est ma mère. C’est la personne la plus proche de moi et en même temps…

"Les films, ça réveille le manque, ça réveille la douleur. C’est pourquoi je n’ai pas vu tous ses films"

Je n’ai que des flashs d’elle, rien de concret. Ce n’est pas comme quand on perd un parent à 14 ou 15 ans. Après, j’ai fait ma vie. Je ne voulais plus y penser. Les films, ça réveille le manque, ça réveille la douleur. C’est pourquoi je n’ai pas vu tous ses films – et je n’ai pas envie de tous les voir d’ailleurs. Parce qu’il faut que j’avance et je ne vais pas me culpabiliser de ne pas avoir vu tous ses films…

Mais vous avez eu d’autres modèles ?

Oui, j’ai adoré Juliette Binoche, Isabelle Adjani. Ce sont les films surtout qui m’ont servi de modèles. Gena Rowlands, bien sûr, dans les films de Cassavetes.

Votre entourage vous a-t-il encouragée ?

Oui, mon père m’avait dit bien avant que je le décide : « Tu devrais être actrice. » Et je lui avais rétorqué : « Jamais de la vie ! »

Est-ce que l’on hérite d’une disposition malgré tout ?

Oui, sans doute, et sans doute aussi que j’ai choisi ce métier pour rencontrer ma mère. Mais quand on décide de faire le métier de ses parents, c’est très dur. Il y a des comparaisons, forcément, c’est normal, j’avais qu’à choisir autre chose… Mais du coup, on se demande si on fait ce métier pour les bonnes raisons. Est-ce que la recherche de sa mère est une bonne raison ?

"J’ai sans doute choisi ce métier pour rencontrer ma mère. Mais quand on décide de faire le métier de ses parents, c’est très dur"

Quelle qualité vous a été essentielle ?

L’honnêteté. Je suis honnête. Je ne me la joue pas, je suis lucide, aussi, j’aime observer, j’aime analyser, je sais observer. Je regarde qui j’ai en face de moi et j’ai de l’instinct. Cela ne m’empêche pas d’être mon pire ennemi.

Êtes-vous à la hauteur de la petite fille que vous étiez ?

Oui, je suis à la hauteur de mes rêves d’enfant. Mais pas à la hauteur de mes rêves d'adulte (sourire)

sarah été

Posté par sandrine66 à 18:00 - Commentaires [1] - Permalien [#]

21 juillet 2017

orphée

 

BON ANNIVERSAIRE MADEMOISELLE LA COMEDIENNE !!!

Posté par sandrine66 à 18:37 - Commentaires [2] - Permalien [#]

30 juin 2017

MODI

"Modi", début des représentations le 10 octobre 2017

Modi

De Laurent SEKSIK
Mise en scène Didier LONG
Avec Stéphane GUILLON, Geneviève CASILE, Sarah BIASINI et Didier BRICE

Montparnasse, 1917.
Dans le Paris de Picasso, de Cocteau, de Max Jacob, ivre d’absinthe et de plaisirs, un homme règne sur la vie d’artistes. Le Prince de cette Bohême, c’est Modigliani, génie dans toute sa splendeur, extrava­gant, irrésistible, séducteur, colérique, d’une drôlerie sans nom.
Modi qui cherchait la gloire va croiser l’amour sous les traits d’une jeune femme d’exception, assoiffée d’absolu et de grâce, aimante jusqu'au sacrifice.
Peinture d’une époque fascinante, portrait d’un homme prodigieux, «Modi» est l’histoire d’un amour fou.

Représentations du 10 octobre jusqu'au 30 décembre 2017  au Théâtre de l'Atelier

Du mardi au samedi à 21h00
Matinée le dimanche à 15h00
(Relâche dimanche 29 octobre)

Prix : de 19 à 44 euros.

Posté par sandrine66 à 23:06 - Commentaires [2] - Permalien [#]

19 juin 2017

A la rentrée

 

Sarah Biasini interprétera Jeanne Hebuterne dans «Modi», de Laurent Seksik. Stephane Guyon y interprétera le rôle du peintre Modigliani. Une pièce mise en scène par Didier Long, qui "se concentre sur les deux dernières années de l’artiste maudit mort à l’âge de 35 ans d'une méningite tuberculeuse à Paris. A voir dès septembre au théâtre de l'Atelier

http://www.theatre-atelier.com/

Posté par sandrine66 à 13:04 - Commentaires [1] - Permalien [#]